Notes from Stephanie Booth — Multilingual blogging

These are notes taken with my tablet during the “Caching small big things” session at WordCamp Switzerland 2014 and I published them immediately after the talk. You can get a list of all my live-blogging posts of this WordCamp. Beware there may be mistakes, inaccuracies, and other imperfections in all these posts.

Having more than one language on a webpage isn’t dirty.
Multilingualism is more common than we might think.
She gave a talk about this in 2007 at ETH Zurich.

Internet is the best space cruncher. Distance isn’t the barrier. Language becomes the barrier that separate people. In terms of content, linguistics borders are more important than political borders.

Three strategies are possible to bridge these

1. Translating everything — very hard and
bilingualism != translator

Example. Creation of Pompage.net and the pain of translation of “to hell with bad browser”.

She started with Blogger which makes things easy. Translation takes away from the spontaneous nature of blogging.

2. Splitting blogs. A blog for each language.

Difficult because bilinguals tend to use the majority language such as support forums. Bilingual brain drain.

3. Mixing it up.
Resistance is big. Because monolinguals would be hurt. Because it is bad for SEO.

There are no monolinguals and SEO isn’t that important. Write and stop worrying about SEO.

Mixing languages is easy for the blogger and the reader.

However skimming is hard in a language that you don’t fully master. Basic Bilingual plugin. Prefacing French posts with an English summary. Claude Vedovini who is a more competent coder rewrote the plugin a few months ago.

Questions
Mixing topics is a strategic decisions.
Would people move on and would you loose audience when they see that its in another language. This doesn’t really matter.

Examples shown by Stephanie.
Swiss Cats Blog — translated
Swiss Vibes — mixed
Vedovini.net uses Basic Bilingual

 

Update 9/5: Stephanie’s prezi presentation

“Blogging with WordPress” meetup

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Last Tuesday, I was in a blogging workshop presented by Stephanie Booth. She first covered the basics. Her three main points were:

  • Blogs are ante-chronological websites that don’t necessarily need a rigid thematic organisation.
  • They can also encourage communication between the author and the readers when the tone is right.
  • When blogging software came on the scene, these solutions were the first to offer a way to publish on the web without knowing HTML.

Stephanie explained the rationale for blogging. Someone may blog to amass content for themselves and/or document their expertise in public. Both have documented benefits.

She summarized that by listing three main reasons to blog:

  1. Inform
  2. Share
  3. Denounce

We quickly toured a few personal and company blogs. Then, she showed the participants how to create a post and edit it using keyboard shortcuts. She encouraged us to follow along on our own blogs.

I always admired how she seldom touches the mouse while editing. I never took the time to make link-creation keyboard shortcuts into a habit. Part of the problem is that they change for every OS/browser combination. I use three OSes and, at least, two browsers on each. It is a convenient excuse, isn’t it? But anyway… I figured it out for Firefox/Ubuntu: it’s "Start" key + Shift + A. So, I’ll save precious seconds on each link. Thanks, Stephanie 🙂

We also went through the “Preferences”. There I noticed that my blog’s time zone was set on GMT+1 instead of Zurich which means that it didn’t support daylight savings time as Patricia pointed out. I also realized that nested comments where active. Oh, the horror! I fixed both issues on the spot.

It was, once again, a great evening of WordPress-based conversations. She succeeded in adapting her workshop to our 40 minutes format which was in itself a challenge. Regulars as well as newcomers seemed happy. After the meetup, we had a great time at the restaurant.

Would you care to join us next time?

#Back2Blog réussi !

C’est fini! On arrive déjà au dixième billet de #back2blog, cela veut dire que j’ai relevé le défi avec succès… et aussi que la pression risque de retomber. D’autres participants se posent des questions concernant la suite des évènements comme Luca ou Claire. Comment faire pour ne pas perdre le rythme tout en publiant des billets de qualité sur mon sujet?

Réduire le rythme à deux billets par semaine ne fonctionnera pas dans le cas d’un blogueur seul. Tout d’abord, le rythme quotidien fonctionne très bien parce qu’il est tangible. Je me lève, je me couche; entre les deux, je publie un billet. Très clair. De nombreux créateurs adoptent le jour comme unité de base. Austin Kleon a écrit que le jour est l’unité de base pour toute activité de création. Cette opinion est aussi à la base de la méthode de productivité de Jerry Seinfeld. Il utilise un calendrier mural, fait une croix chaque jour pendant lequel il écrit. Au bout d’un moment, les croix forment une chaîne et le but de l’écriture quotidienne devient de ne pas la briser.

Je pourrais également séparer publication et écriture. Par exemple, en promettant de travailler sur le blog tous le jours sans forcément publier pour assurer une meilleure qualité. Malheureusement, cela me semble illusoire. Le danger est que je polisse le même billet pendant des semaines. La partie la plus difficile du processus est d’appuyer sur le bouton «PUBLIER» — pour moi en tous cas.

Sur des blogs à plusieurs mains, avec des relecteurs et une phase de corrections, je travaille avec plus de sérénité et envoie volontiers mes billets parce que je compte sur mes collègues pour me faire des critiques constructives et me demander des corrections avant la publication. Souvent, ce sont les co-équipiers qui publient le billet.

Seul et sans contrainte de temps, le bouton de publication me semble vraiment difficile à actionner. Pour cette raison, mes précédents blogs avaient tous un rythme de publication très faible et finissaient par s’arrêter.

Forcer la publication quotidienne — au travers du défi de Stéphanie Booth — m’a permis de prendre confiance. Ce défi m’a aussi apporté quelques lecteurs et quelques lectures nouvelles. Sans oublier les autres bénéfices du blogging qui commencent à montrer leurs nez, comme une plus grande clarté dans mes réflexions et des points de vue plus faciles à communiquer aux autres.

En conclusion, je souhaite continuer à essayer de publier tous les jours. Par contre, je devrai prendre un peu d’avance avec mes billets pour ne plus toujours travailler dans l’urgence et pouvoir développer des arguments directement en rapport avec les contenus en ligne.

P.S.: La proposition de Luca de publier une fois par semaine en un jour fixe pour éviter la procrastination est très intéressante car elle répond aux craintes que j’exprime plus haut. En revanche, publier moins souvent risque de me donner des attentes trop élevées par rapport à mes billets et ajouter de la friction. Je vais vraiment essayer de garder un rythme soutenu.

Publier ou ne pas publier?

Avec les médias sociaux qui coulent en permanence comme des rivières et réclament constamment des contenus frais, la nouveauté et l’actualité semblent être devenues des valeurs maîtresses. Il pourrait sembler que celui ou celle qui n’arrête jamais de publier des articles et de les annoncer sur les réseaux sociaux reste en tête de la course.

Cela semble vrai quel que soit la qualité des contenus. Même si seule une petite partie de la production sort vraiment du lot, les gens liront, passeront à leurs amis et retiendront celle-là. Les contenus de moindre qualité, eux, seront simplement ignorés.

Rien ne fait jamais l’unanimité et publier régulièrement demande une certaine dose de décontraction. Mais ce raisonnement ne tient vraiment la route que si l’on se donne tous les moyens de réussir et que l’on reste exigeant avec soi. Plus que jamais la qualité est importante.

Écrire des textes, filmer des vidéos, enregistrer des podcasts, puis les éditer convenablement prend un temps considérable. Ce temps est un investissement qu’il faut éviter de prendre trop à la légère. Bien sûr, quand on débute, il vaut la peine de tolérer ses propres défauts pendant qu’on travaille à devenir bon.

Par la suite, il importe de savoir ce qu’on publie et pour qui. Les crawlers de Google ne devraient vraiment pas être votre premier public cible. Jamais. Avec la mise à jour «Panda» des algorithmes de Google, entre autres facteurs, même les plus gros éditeurs de contenus à la qualité discutable se mettent à changer leurs pratiques.

Les perfectionnistes — dont je fais partie — doivent abaisser leurs exigences envers eux-mêmes juste assez pour ne pas se laisser paralyser. C’est pour cette raison que je me suis engagé auprès d’autres blogueurs à publier 10 billets en 10 jours dans ce défi à l’initiative de Stéphanie Booth.

D’un côté, se montrer, faire valoir ses compétences et forger ses idées est trop important pour ne pas s’engager en ligne. D’un autre côté, publier des contenus de mauvaise qualité peut avoir des conséquences fâcheuses sur la réputation. Se forcer à publier est un bon moyen de trouver le juste milieu, j’espère.

Open Data et Linked Data au Webmardi et dans la gestion de contenu

Mardi dernier, je me suis rendu, pour la première fois, à l’espace coworking Lausanne où nous étions accueilli par Stephanie Booth, fondatrice et gestionnaire de cet open-space. Je suis allé participer au Webmardi, une rencontre mensuelle de professionnels de l’informatique et du web de Suisse Romande. La présentation du jour, donnée par Charles s’intéressait aux mouvements OpenData, LinkedData et Smart Cities. J’ai fait la connaissance de plusieurs personnes et technologies que je ne connaissais pas. Les supports visuels de la présentation sont disponibles sur Slideshare pour ceux qui voudraient en savoir plus. Les prometteuses technologies présentées touchent, comme nous l’avons vu lors de la présentation, à la gestion des transports publics et autres services urbains.

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Photo prise par Stephanie Booth, distribuée sous licence Creative Commons BY-NC-SA.

J’ai voulu savoir comment elles pouvaient s’appliquer à la publication et à la gestion de contenus. Il apparaît que l’OpenData et le LinkedData sont au coeur de services de tagging semi-automatiques tels qu’OpenCalais. Ce service analyse les contenus et permet d’identifier les entités nommées comme les personnes et les lieux, les évènements historiques et même les faits.

Une fois ces méta-données en place, il est alors facile de sélectionner tous les articles qui mentionnent une certaine personne, un certain lieu ou un certain évènement. La gestion de contenu et les possibilités pour les réutiliser sont alors infinies qu’il s’agisse d’un intranet ou d’un site public.

Il existe déjà des applications pour CMS open sources. Pour WordPress, on trouve déjà Tagaroo qui analyse le contenu, propose des tags et des illustrations. Il existe aussi WP Calais Archive Tagger pour taguer les billets des archives. Il existe une suite OpenCalais pour Drupal également. Cette soirée m’a donné une motivation supplémentaire pour tester et comparer ces solutions.