“Read Later” Buttons and Overflowing Buckets

As Google Reader is going to disappear into the sunset, I started thinking about my inboxes and the pressure I feel to empty them.

“Read Later”, “Watch Later”, and other such buttons each create a new bucket. Since the buttons are easy to push, items get thrown in there and accumulate. They accumulate in silence. None of the buckets ever overflows, the container keeps expanding. Nothing seems to happen but unread counts go up and up. And so does pressure.

I currently have 65 items to read in my Instapaper queue, 13 videos to “watch later” on YouTube and six more on other video services. They are articles, talks and documentaries I should watch or read taking notes. They’re unwatched webseries am afraid to get sucked into. All sorts of stuff in there.

Part of me wants to declare some sort of “time-shifting” bankruptcy, delete the queues and never fill them up again. But I am curious, curious about the world we live in, how it changes and why. Too curious to shut down my tireless online explorations. So, I delete the outdated ones, the ones for which the headline makes no more sense, the ones that were irrelevant all along. I read and watch many, tweet them out and sometimes even take notes.

There may be some spring cleaning to do with my inboxes, especially the “Read Later”/“Watch Later” kind…

Retirez-vous parfois certains billets?

Dimanche! Comme le dit Mlle Cassis, c’est «récré et interdit de bloguer». Pourtant, j’ai pris l’engagement de continuer et je me sens comme un écolier qui doit finir sa composition pour lundi. Je me console en me disant que les billets sans vraiment de fil conducteur ni vraiment d’utilité pourront être retirés durant un prochain nettoyage de printemps mais en attendant, je dois publier quelque chose.

Ceci m’amène à une question intéressante, retirer des billets: est-ce une violation du pacte de lecture d’un blog? Est-ce judicieux et utile?

Au fil de mes périgrinations innombrables dans la blogosphère, je n’ai pas souvent trouvé de blogueurs ou de blogeuses qui disent ouvertement retirer des billets de la circulation. Une fois, dans un blog arrêté et laissé sur le web pour la postérité, la maîtresse des lieux avait fait une petite purge et l’avait annoncée. C’était en 2005, la dame a peut-être décidé de le fermer depuis. Dans tous les cas, je ne le retrouve plus. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’est plus en ligne.

On ne peut pas espérer éradiquer quelque chose du net. Google met des pages en cache, archive.org et la «Wayback Machine» les sauvent pour la postérité. Certains visiteurs ont peut-être des copies sur leurs machines. Si une page a été en ligne, il est probable qu’elle soit encore disponible sous une forme ou sous une autre.

Entre cette réalité de base et le fait que «les URLs cools ne changent pas» selon l’adage, on peut se demander pourquoi faire un nettoyage de printemps? Les anciens billets se bonifient souvent avec le temps en attirant des liens entrants. Pourtant, il est nécessaire de se pencher sur ses archives de temps en temps. En les inventoriant au moins partiellement. On tombera inévitablement sur des billets gênants, trop mal écrits, dont le contenu est repris dans d’autres plus récents et meilleurs.

Dans ces cas, éliminer certains billets me semble légitime. Je me réserve cette option. Je me demande pourtant ce que les autres blogueurs en pensent — notamment ceux du challenge «10 Days Back To Blogging». Qu’en pensez-vous?

Lectures du week-end, 3 nov. 2012

La liste de lecture de la fin de semaine… sent la panne d’inspiration pour cette cinquième journée du défi «10-Day Back To Blogging». Tous ces liens que je partage avec des annotations sommaires ou sans annotations sur les réseaux sociaux méritent bien cette attention.

  • Dans son «A dialectic on cute», Elizabeth McGuane se demande quel ton employer dans la communication. Un certain ton de proximité et d’enthousiasme s’insinue partout des blogs de start-ups californiennes jusqu’au dos des paquets de soupe. Ce ton censé, au départ, être un moyen de se distinguer devient la norme et une forte tendance à l’hyperbole s’installe. Elle appelle à se méfier de cette tendance et considérer le ton d’une marque comme un élément de design qui peut donc être testé avec les méthodes de l’expérience utilisateur.
  • Avec «I cannot design or code a responsive website», Nick Jones parle de l’influence paralysante des conseils et des ressources de design. Les praticiens du design ont des exigences élevées par rapport à eux-mêmes parce qu’ils ont accès à toutes sortes de ressources pédagogiques en ligne. Cette pression ralentit l’adoption de nouvelles techniques. Ils tardent à se mettre au «responsive design» par peur de ne pas assez bien faire. Bien sûr, ce constat ne s’applique pas uniquement au design et au développement web.
  • Steven Levy écrit, pour Wired, «Google Throws Open Doors to Its Top-Secret Data Center» (Google ouvre grandes les portes de son centre de données top-secret). Cet article traînait dans ma liste de lecture depuis sa publication. Google doit faire croître ses infrastructures. L’entreprise est engagée dans une amélioration constante de ses centres de données pour économiser de l’énergie et de l’argent. Ils construisent leurs propres serveurs depuis un moment déjà. Peut-être créeront-ils même un jour leurs propres processeurs…
  • Un très bon article sur l’un des plus grands sites de nouvelles sportives américain: Bleacher Report. «Top 5 Ways Bleacher Report Rules the World!» (Les 5 manières dont Bleacher Report contrôle le monde) de Joe Eskenazi est un long article très fouillé . Il nous apprend, entre autres, comment fonctionne le processus de travail dans cette «rédaction» native du web: une équipe aidée d’outils sophistiqués définit des mots-clés qui deviendront populaires deux ou trois jours plus tard, des éditeurs en font des titres racoleurs, puis une armée de volontaires écrivent des articles pour justifier ces titres. Les volontaires qui amènent le plus de trafic reçoivent des badges et grimpent dans la hiérarchie jusqu’à finalement gagner un peu d’argent.

Publier ou ne pas publier?

Avec les médias sociaux qui coulent en permanence comme des rivières et réclament constamment des contenus frais, la nouveauté et l’actualité semblent être devenues des valeurs maîtresses. Il pourrait sembler que celui ou celle qui n’arrête jamais de publier des articles et de les annoncer sur les réseaux sociaux reste en tête de la course.

Cela semble vrai quel que soit la qualité des contenus. Même si seule une petite partie de la production sort vraiment du lot, les gens liront, passeront à leurs amis et retiendront celle-là. Les contenus de moindre qualité, eux, seront simplement ignorés.

Rien ne fait jamais l’unanimité et publier régulièrement demande une certaine dose de décontraction. Mais ce raisonnement ne tient vraiment la route que si l’on se donne tous les moyens de réussir et que l’on reste exigeant avec soi. Plus que jamais la qualité est importante.

Écrire des textes, filmer des vidéos, enregistrer des podcasts, puis les éditer convenablement prend un temps considérable. Ce temps est un investissement qu’il faut éviter de prendre trop à la légère. Bien sûr, quand on débute, il vaut la peine de tolérer ses propres défauts pendant qu’on travaille à devenir bon.

Par la suite, il importe de savoir ce qu’on publie et pour qui. Les crawlers de Google ne devraient vraiment pas être votre premier public cible. Jamais. Avec la mise à jour «Panda» des algorithmes de Google, entre autres facteurs, même les plus gros éditeurs de contenus à la qualité discutable se mettent à changer leurs pratiques.

Les perfectionnistes — dont je fais partie — doivent abaisser leurs exigences envers eux-mêmes juste assez pour ne pas se laisser paralyser. C’est pour cette raison que je me suis engagé auprès d’autres blogueurs à publier 10 billets en 10 jours dans ce défi à l’initiative de Stéphanie Booth.

D’un côté, se montrer, faire valoir ses compétences et forger ses idées est trop important pour ne pas s’engager en ligne. D’un autre côté, publier des contenus de mauvaise qualité peut avoir des conséquences fâcheuses sur la réputation. Se forcer à publier est un bon moyen de trouver le juste milieu, j’espère.

L’opportunité Google Plus

J’entends souvent des amis demander:

«Je suis déjà sur Facebook. Ai-je vraiment besoin de Google Plus ? Et pour quel usage ? Professionnel ?».

Très bonne question ! Google a crée, avec Google Plus, une plate-forme de partage solide qui s’est déjà fait une place dans l’écosystème des réseaux sociaux. Le nouveau service ne se cantonne pas à un seul usage. Vous pourrez créer, dès le début, des cercles de contacts différents pour la famille, les collègues, les connaissances, etc. On peut ensuite les afficher un par un ou tous à la fois. De plus, l’utilisateur a un contrôle total sur la visibilité de chaque publication. Vous pourrez rendre visible un lien à une seule personne, un cercle, ou le web tout entier.

Ainsi, tout dépendra de la structure de vos cercles et de la nature de vos publications. Pour autant que cette distinction ait encore un sens, Google Plus pourrait bien servir pour des contacts professionnels et personnels.

Google Plus, en grandissant, va forcément influencer les autres réseaux sociaux. Ses principaux concurrents sont certainement Facebook et Twitter. Le géant bleu n’a pas de gros soucis à se faire pour le moment. Il n’y aura pas d’exode massif. Dans l’immédiat, l’effet de réseau protège Facebook. Tous mes amis, à de rares exceptions près, ont un compte Facebook et l’utilisent régulièrement. Ainsi, Facebook a plus de valeur pour moi qu’un nouveau réseau dont mes amis sont absents.

Des relations asymétriques

Cependant, il est clair que Google Plus fait des remous dans le monde des réseaux sociaux et oblige Facebook a revoir certains de ces comportements. Google Plus a adopté un modèle de relation asymétrique proche de celui de Twitter. Vous pouvez suivre les publications publiques des utilisateurs sans leur demander leur avis et ils ne sont pas tenus de suivre les vôtres en retour. Jusqu’à présent, Facebook définissait uniquement des relations symétriques. Les liens d’amitié sont établis seulement si les deux personnes donnent leur accord. Dans le cadre de son effort pour pousser ses utilisateurs à être plus public, Facebook a ajouté un modèle de relations asymétriques. On peut maintenant « s’abonner » aux publications des gens sans en faire des « amis ».

Grand salon de partage

Twitter quant à lui, reste un outil de veille incontournable sur lequel il est facile de suivre des centaines, voire des milliers de personnes. Google Plus ne permet pas de suivre des centaines de personnes et des célébrités aussi facilement. Twitter présente les messages dans un ordre chronologique et ne requiert pas de faire attention à chacun d’eux. En revanche, Google Plus classe les messages par importance en prenant en compte les commentaires et les «+1». Les célébrités comme Ashton Kutcher, Britney Spears ou Lady Gaga deviennent donc difficile à suivre sur la plate-forme sociale de Google car les commentaires de leurs nombreux fans font sans cesse remonter leurs publications dans le classement. À cet égard, Google Plus ressemble à un salon de discussion ou une mailing list. Pour que la conversation ait de l’intérêt, il faut que l’équilibre soit maintenu entre les différents participants. Twitter, en revanche, peut être utilisé comme un mégaphone pour diffuser des idées rapidement ou comme une méga-oreille pour faire de la veille à grande échelle.

Google Plus représente une opportunité d’affirmer ses compétences en partageant publiquement des textes, des photos et des liens sans être contraint par la limite de 140 caractères imposée par Twitter. J’ai commencé à l’utiliser pour entrer en contact entres autres, avec des professionnels du web et je compte continuer sur ma lancée. Avec ces quelques indications, vous pourrez expérimenter, vous aussi, sans crainte. Laissez un commentaire qui explique comment vous comptez utiliser le service et l’adresse de votre profil 🙂

Portraits de Blogueurs

Les blogueuses sont belles et les blogueurs sont beaux. Gabriela Herman en apporte la preuve avec sa série de portraits intimistes pris à la lueur d’écrans.

Portraits de blogueurs

La légende de chaque photographie permet de retrouver le blog mais n’est pas un lien direct. L’instinct de cliquer est défait. Ce divorce entre les personnes montrées sur les photos et leurs créations les poussent dans une position de sujet et oblige le visiteur à vraiment regarder leurs portraits. Parfois, la juxtaposition entre l’apparence de la personne, son appartement ou son bureau et le blog (retrouvé par Google) créée des surprises.

Installer les versions officielles 32 bits de Mozilla Firefox sur Ubuntu 9.04 64 bits

Plus tôt dans la soirée, j’ai remarqué que Firefox 3.5 était enfin disponible dans un de mes dépôts. Je l’ai installé mais la marque et le logo Firefox sont restés absents quoi que je fasse. J’ai alors décidé de ne pas me limiter à cette version proposée dans le dépôt d’Ubuntu mais d’essayer encore une fois d’installer directement la version téléchargeable sur le site de Mozilla. Grâce à mes recherches dans Google et à grubshka sur le canal IRC #firefox, j’ai réussi à installer la dernière version proposée par Mozilla (en 32 bits) sur deux machines Ubuntu 9.04 en 64 bits. Je reproduis ici les étapes que j’ai suivies pour y arriver, sans garantie et en espérant que cela puisse être utile.

  1. Installez les paquetages deb “ia32-libs” et “lib32nss-mdns” en utilisant le gestionnaire de paquet Synaptic ou la ligne de commande.
  2. Ensuite, téléchargez Firefox pour GNU/Linux dans la langue que vous souhaitez.
  3. Décompressez Firefox dans votre répertoire home (pour bénéficier des mises à jour automatiques) ou dans le répertoire système /opt (si vous avez plusieurs utilisateurs sur votre système).
  4. Si vous le souhaitez, téléchargez la dernière version du plugin flash en tar.gz, décompressez l’archive et placez le fichier libflashplayer.so dans le répertoire firefox/plugin
  5. Installez un “lien vers une nouvelle application” pour lancer Firefox dans votre répertoire home.
  6. Enfin, si vous êtes sûr que vous n’en aurez plus besoin, désinstallez les versions antérieures de Firefox (pour vous éviter les conflits quant à votre profil utilisateur dans ~/.mozilla/firefox/).

How does the brain represent and use desktop computers ?

This study showing experimental evidence of our body schema’s plasticity has been brought to my attention by one of Dr. Kirsten Sanford’s tweet. It wasn’t my first encounter with this notion: we alluded to the plasticity of body schema in “Body Narratives”, a seminar taught by Prof. G. Bolens.

This particular piece of insight in the way we relate to tools resonates with my long lasting interest for the mysterious way in which people relate to computers. Even though they are tools, I noticed numerous times that their use, properties and reactions are often difficult to grasp. Their use doesn’t derive from their mass or their shape and therefore, I don’t think we can put them in the same category as tooth brushes and hammers.

Therefore, I wonder how our brains adapt to the complexity of desktop computers. I typed this question in Google on this but I found very little research on this question. Does somebody know more or have references regarding this?

Trouver des illustrations gratuites

Illustrer mon blog et mes autres projets de publication sur le web a toujours été un peu problématique jusqu’à maintenant, Il est souvent long et compliqué de trouver des images gratuite et légalement réutilisable et il n’est pas recommandé de juste utiliser la recherche d’image de Google et de violer le droit de la propriété intellectuelle en faisant du copier-coller.

Heureusement, il existe des très nombreuses ressources qui permettent d’illustrer vos propos gratuitement et légalement. Je souhaite privilégier les images du domaine public ou celles dont les licences sont les moins restrictives pour pouvoir redistribuer le produit de mon travail: dans la liste suivante, les ressources sont ordonnées par rapport à ce principe.

  • Wiki Commons. Les photos ont diverses licences et une grande partie d’entre elles sont dans le domaine public. Elles sont classées par catégories, le moteur de recherche est d’une efficacité limitée.
  • From Old Books propose des images scannées dans de vieux livres. La plupart sont dans le domaine public. Elles sont catégorisées et taggées, On navigue sur ce site par le moteur de recherche qui permet de filtrer les photos par lieux, tags, sujets…
  • Attribution Creative Commons sur Flickr. Tapez simplement vos mots-clés dans la boîte de recherche située sous le titre “Creative Commons / BY:” puis appuyer sur Entrée. Ces images peuvent être utilisées, modifiées, redistribuées à la condition que le nom de l’auteur soit cité (il est d’usage d’ajouter un lien vers l’image originale sur Flickr).
  • EveryStockPhoto.com rassemble des photos de plusieurs sites dont morgueFile (qui ont leur propre licence: là encore, lisez là.) et de Flickr (diverses variantes de Creative Commons). Attention aux licences. Ce site a un moteur de recherche puissant à première vue.
  • Free Range Stock vous permet de télécharger et utiliser les photos selon leur licence (il faut la lire !) à condition de s’enregistrer. Il est strictement interdit de les incorporer à une librairie de photo accessible au public, à part cela, l’usage commercial et la modification sont autorisées. Donner l’adresse du site et le nom du photographe est très chaleureusement recommandé. Les photos sont bonnes et le choix est assez large. Cela vaut la peine de créer un compte.