“Blogging with WordPress” meetup

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Last Tuesday, I was in a blogging workshop presented by Stephanie Booth. She first covered the basics. Her three main points were:

  • Blogs are ante-chronological websites that don’t necessarily need a rigid thematic organisation.
  • They can also encourage communication between the author and the readers when the tone is right.
  • When blogging software came on the scene, these solutions were the first to offer a way to publish on the web without knowing HTML.

Stephanie explained the rationale for blogging. Someone may blog to amass content for themselves and/or document their expertise in public. Both have documented benefits.

She summarized that by listing three main reasons to blog:

  1. Inform
  2. Share
  3. Denounce

We quickly toured a few personal and company blogs. Then, she showed the participants how to create a post and edit it using keyboard shortcuts. She encouraged us to follow along on our own blogs.

I always admired how she seldom touches the mouse while editing. I never took the time to make link-creation keyboard shortcuts into a habit. Part of the problem is that they change for every OS/browser combination. I use three OSes and, at least, two browsers on each. It is a convenient excuse, isn’t it? But anyway… I figured it out for Firefox/Ubuntu: it’s "Start" key + Shift + A. So, I’ll save precious seconds on each link. Thanks, Stephanie 🙂

We also went through the “Preferences”. There I noticed that my blog’s time zone was set on GMT+1 instead of Zurich which means that it didn’t support daylight savings time as Patricia pointed out. I also realized that nested comments where active. Oh, the horror! I fixed both issues on the spot.

It was, once again, a great evening of WordPress-based conversations. She succeeded in adapting her workshop to our 40 minutes format which was in itself a challenge. Regulars as well as newcomers seemed happy. After the meetup, we had a great time at the restaurant.

Would you care to join us next time?

Gérer du contenu avec WordPress

Le 29 mai dernier, j’ai eu le plaisir de co-organiser une présentation sur la gestion de contenu avec WordPress dans le cadre du Geneva WordPress Meetup Group. J’ai d’abord présenté quelques bases théoriques puis Kelly Hungerford, la Community Manager de Paper.li, a raconté l’histoire du Paper.li Community Blog. Elle a eu la gentillesse d’accepter mon invitation et je l’en remercie.

Nos diapositives sont disponibles en HTML. Utilisez les flèches pour naviguer. Le groupe prend des notes lors de chaque rencontre sur TitanPad: celles de notre présentation sont assez complètes.

Je suis content d’avoir eu la chance de faire cette présentation. Une expérience à renouveler.

Recherches d’emploi après des études de Lettres

Depuis le 29 novembre 2012, je participe à un blog intitulé «après les Lettres». Ce blog à huit mains est organisé et hébergé par le centre Uni-Emploi de l’Université de Genève. Trois autres étudiants en Lettres et moi écrivons chacun un billet par semaine pour chroniquer nos recherches d’emploi. Pour nous guider dans nos démarches et nous permettre d’émailler nos billets de conseils utiles, nous avons la chance d’être suivi par deux spécialistes de l’intégration professionnelle: Chantal Meyer et Jérôme Favoulet.

Ce projet s’inscrit dans une optique plus large de mise en relation d’étudiants en Lettres, d’entreprises et d’organisations. Nos formations sont souvent mal connues par les employeurs potentiels et nous avons souvent du mal à identifier les compétences qui nous rendent désirables pour les recruteurs. Les 11 et 12 décembre 2012, Uni Emploi et l’Association des Étudiants en Lettres organisaient conjointement un forum tourné vers les débouchés des études de Lettres.

Le résultat est déjà prometteur. Chacun des quatre rédacteurs du blog a un style et un regard différent sur la problématique de l’insertion professionnelle. De plus, nous en sommes tous à des stades différents dans notre parcours. Alors que j’ai fini mes études, d’autres vont rester étudiants encore quelques mois ou quelques années. Ce mélange donne un intérêt et une profondeur particulière à notre blog.

#BlogChat sur la curation pendant le mois de décembre

Cette nuit, je me suis levé à 02h45 pour participer à un #blogchat sur Twitter. Il s’agit d’une discussion d’une heure à propos de blogging. Tous les intervenants utilisent le hashtag #blogchat et on passe une heure à discuter ensemble de blogging. Mack Collier, consultant en médias sociaux en Alabama, organise les discussions #blogchat tous les dimanches à 20 heures (fuseau horaire central des États-Unis) depuis Mars 2009. Cet horaire, normal pour les Américains, se traduit par 3 heures du matin les lundis dans notre fuseau horaire.

Mais cela en vaut la peine! Durant le mois de décembre, elles tournent toutes autour de la curation — un thème proche de mes domaines d’expertise puisque j’ai écrit des billets sur le sujet pour Paper.li. Si j’en ai entendu parler, d’ailleurs, c’est parce que Paper.li sponsorise ces discussions pendant tout le mois.

La première abordait le thème de la curation en entreprise: pourquoi elle est importante, comment la faire fonctionner au mieux, quels outils utiliser. Une transcription de ce premier #blogchat est disponible. Les liens attachés à ces tweets sont collectés dans un Paper.li dédié.

Les prochaines aussi promettent d’être intéressantes et j’essaierai d’y participer de mon mieux. Tout les lundis, à 3 heures du matin — heure de Zurich.

  • 10 Décembre. Email et blogging. De quels façons on peut utiliser les emails pour faire grandir son blog.
  • 17 Décembre. Mettre en place une stratégie de blogging pour l’année à venir.
  • 24 Décembre. Le contenu de Noël. J’ai particulièrement hâte pour celui-ci. Cela me donnera sans doute des idées pour améliorer notre groupe Facebook Christmas Song Extravaganza en 2013.
  • 31 Décembre. Discussion libre.

N’hésitez pas à nous rejoindre. C’est vraiment chaleureux et sympathique. Cette expérience mettra à l’épreuve vos capacités de composition de tweets et vous apportera plein de nouvelles informations et idées pour gérer votre blogging.

#Back2Blog réussi !

C’est fini! On arrive déjà au dixième billet de #back2blog, cela veut dire que j’ai relevé le défi avec succès… et aussi que la pression risque de retomber. D’autres participants se posent des questions concernant la suite des évènements comme Luca ou Claire. Comment faire pour ne pas perdre le rythme tout en publiant des billets de qualité sur mon sujet?

Réduire le rythme à deux billets par semaine ne fonctionnera pas dans le cas d’un blogueur seul. Tout d’abord, le rythme quotidien fonctionne très bien parce qu’il est tangible. Je me lève, je me couche; entre les deux, je publie un billet. Très clair. De nombreux créateurs adoptent le jour comme unité de base. Austin Kleon a écrit que le jour est l’unité de base pour toute activité de création. Cette opinion est aussi à la base de la méthode de productivité de Jerry Seinfeld. Il utilise un calendrier mural, fait une croix chaque jour pendant lequel il écrit. Au bout d’un moment, les croix forment une chaîne et le but de l’écriture quotidienne devient de ne pas la briser.

Je pourrais également séparer publication et écriture. Par exemple, en promettant de travailler sur le blog tous le jours sans forcément publier pour assurer une meilleure qualité. Malheureusement, cela me semble illusoire. Le danger est que je polisse le même billet pendant des semaines. La partie la plus difficile du processus est d’appuyer sur le bouton «PUBLIER» — pour moi en tous cas.

Sur des blogs à plusieurs mains, avec des relecteurs et une phase de corrections, je travaille avec plus de sérénité et envoie volontiers mes billets parce que je compte sur mes collègues pour me faire des critiques constructives et me demander des corrections avant la publication. Souvent, ce sont les co-équipiers qui publient le billet.

Seul et sans contrainte de temps, le bouton de publication me semble vraiment difficile à actionner. Pour cette raison, mes précédents blogs avaient tous un rythme de publication très faible et finissaient par s’arrêter.

Forcer la publication quotidienne — au travers du défi de Stéphanie Booth — m’a permis de prendre confiance. Ce défi m’a aussi apporté quelques lecteurs et quelques lectures nouvelles. Sans oublier les autres bénéfices du blogging qui commencent à montrer leurs nez, comme une plus grande clarté dans mes réflexions et des points de vue plus faciles à communiquer aux autres.

En conclusion, je souhaite continuer à essayer de publier tous les jours. Par contre, je devrai prendre un peu d’avance avec mes billets pour ne plus toujours travailler dans l’urgence et pouvoir développer des arguments directement en rapport avec les contenus en ligne.

P.S.: La proposition de Luca de publier une fois par semaine en un jour fixe pour éviter la procrastination est très intéressante car elle répond aux craintes que j’exprime plus haut. En revanche, publier moins souvent risque de me donner des attentes trop élevées par rapport à mes billets et ajouter de la friction. Je vais vraiment essayer de garder un rythme soutenu.

TextRoom, un logiciel d’écriture

Récemment, Openweb a publié un article sur la stratégie de contenu que je leur ai soumis. Et ces quelques derniers jours, entre le défi de retour au blogging et mes ambitions de fiction, j’écris de façon assez soutenue. Sans aller jusqu’à m’inscrire formellement à Nanowrimo, ma vitesse de rédaction grimpe.

Ce rythme de publication quotidien fait des merveilles en ce qui concerne ma cadence d’écriture. Même si d’autres tâches s’accumulent sur la liste des choses «à faire», je reste convaincu que le succès peut se bâtir sur l’écriture et la publication comme je le disais dans ce billet sur le blog communautaire de Paper.li. En d’autres termes, j’applique mes propres conseils et j’espère réussir à maintenir ce rythme.

Le logiciel TextRoom est d’une aide précieuse. Il fait partie des environnements d’écriture sans distractions qui prennent toute la place sur l’écran et aident les rédacteurs à se concentrer sur leurs efforts de création de contenu. Il a quelques fonctions qui le différencie des autres et que j’adore.

  • Premièrement, la fonction «flow» désactive la touche d’effacement du clavier. Elle permet de ne pas se laisser ralentir par son éditeur interne. La seule solution est de taper, taper, taper — toujours en avant.
  • Deuxièmement, le logiciel fait des bruits de machine à écrire. On décrie volontier les interfaces skeumorphes, en ce moment. Dans ce cas, cela rend l’écriture ludique. Le but du jeu étant de faire du bruit sans discontinuer.
  • Troisièmement, on peut définir un objectif d’écriture en nombre de mots ou en minutes. Une barre en bas de l’écran affiche un pourcentage pour informer l’utilisateur de l’état d’avancement de sa tâche.

Une fois un premier jet écrit, il me suffit de le coller dans WordPress et de le relire deux ou trois fois avant d’appuyer sur le bouton «Publier».

Et vous, comment naissent vos billets et comment les éditez-vous avant de les montrer au monde?

Retirez-vous parfois certains billets?

Dimanche! Comme le dit Mlle Cassis, c’est «récré et interdit de bloguer». Pourtant, j’ai pris l’engagement de continuer et je me sens comme un écolier qui doit finir sa composition pour lundi. Je me console en me disant que les billets sans vraiment de fil conducteur ni vraiment d’utilité pourront être retirés durant un prochain nettoyage de printemps mais en attendant, je dois publier quelque chose.

Ceci m’amène à une question intéressante, retirer des billets: est-ce une violation du pacte de lecture d’un blog? Est-ce judicieux et utile?

Au fil de mes périgrinations innombrables dans la blogosphère, je n’ai pas souvent trouvé de blogueurs ou de blogeuses qui disent ouvertement retirer des billets de la circulation. Une fois, dans un blog arrêté et laissé sur le web pour la postérité, la maîtresse des lieux avait fait une petite purge et l’avait annoncée. C’était en 2005, la dame a peut-être décidé de le fermer depuis. Dans tous les cas, je ne le retrouve plus. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’est plus en ligne.

On ne peut pas espérer éradiquer quelque chose du net. Google met des pages en cache, archive.org et la «Wayback Machine» les sauvent pour la postérité. Certains visiteurs ont peut-être des copies sur leurs machines. Si une page a été en ligne, il est probable qu’elle soit encore disponible sous une forme ou sous une autre.

Entre cette réalité de base et le fait que «les URLs cools ne changent pas» selon l’adage, on peut se demander pourquoi faire un nettoyage de printemps? Les anciens billets se bonifient souvent avec le temps en attirant des liens entrants. Pourtant, il est nécessaire de se pencher sur ses archives de temps en temps. En les inventoriant au moins partiellement. On tombera inévitablement sur des billets gênants, trop mal écrits, dont le contenu est repris dans d’autres plus récents et meilleurs.

Dans ces cas, éliminer certains billets me semble légitime. Je me réserve cette option. Je me demande pourtant ce que les autres blogueurs en pensent — notamment ceux du challenge «10 Days Back To Blogging». Qu’en pensez-vous?

Publier ou ne pas publier?

Avec les médias sociaux qui coulent en permanence comme des rivières et réclament constamment des contenus frais, la nouveauté et l’actualité semblent être devenues des valeurs maîtresses. Il pourrait sembler que celui ou celle qui n’arrête jamais de publier des articles et de les annoncer sur les réseaux sociaux reste en tête de la course.

Cela semble vrai quel que soit la qualité des contenus. Même si seule une petite partie de la production sort vraiment du lot, les gens liront, passeront à leurs amis et retiendront celle-là. Les contenus de moindre qualité, eux, seront simplement ignorés.

Rien ne fait jamais l’unanimité et publier régulièrement demande une certaine dose de décontraction. Mais ce raisonnement ne tient vraiment la route que si l’on se donne tous les moyens de réussir et que l’on reste exigeant avec soi. Plus que jamais la qualité est importante.

Écrire des textes, filmer des vidéos, enregistrer des podcasts, puis les éditer convenablement prend un temps considérable. Ce temps est un investissement qu’il faut éviter de prendre trop à la légère. Bien sûr, quand on débute, il vaut la peine de tolérer ses propres défauts pendant qu’on travaille à devenir bon.

Par la suite, il importe de savoir ce qu’on publie et pour qui. Les crawlers de Google ne devraient vraiment pas être votre premier public cible. Jamais. Avec la mise à jour «Panda» des algorithmes de Google, entre autres facteurs, même les plus gros éditeurs de contenus à la qualité discutable se mettent à changer leurs pratiques.

Les perfectionnistes — dont je fais partie — doivent abaisser leurs exigences envers eux-mêmes juste assez pour ne pas se laisser paralyser. C’est pour cette raison que je me suis engagé auprès d’autres blogueurs à publier 10 billets en 10 jours dans ce défi à l’initiative de Stéphanie Booth.

D’un côté, se montrer, faire valoir ses compétences et forger ses idées est trop important pour ne pas s’engager en ligne. D’un autre côté, publier des contenus de mauvaise qualité peut avoir des conséquences fâcheuses sur la réputation. Se forcer à publier est un bon moyen de trouver le juste milieu, j’espère.