Jargon hurts your website

You can’t have broad appeal and also use your darling specialist phases everywhere on your site. Getting rid of jargon is the safest bet. When you use specialist phrases, making sure that the vocabulary is common beyond a shadow of a doubt is difficult or almost impossible.

Among specialists a measure of common jargon can help convey precise meaning. That’s why specialist vocabulary emerges after all. However, it should never become a way to feel smart or part of an exclusive club. Obfuscation is part of the culture of some organizations and professions. Sometimes language is intentionally difficult like in French literary theory.

When your website needs to get as many people as possible to change their behaviour, register somewhere or buy something, you can’t afford to fall back on selective and divisive language.

On the public internet you never know who is reading. You don’t have any idea of their background, reading comprehension skills in your language, etc. The copy might very well need to convert an audience of professionals. Yet, it has to convert them even if they aren’t fluent in your language, if they are rushed and stressed, if their kids are yelling in the background or if they’re having a bad day.

Using plain language is important. It doesn’t have to make you sound like an overly familiar simpleton. Within plain language, there is a lot of room for nuance. You can even achieve a formal and academic tone without using jargon.

Produire toujours plus de contenu n’est pas une solution

«Tout évolue en permanence, nos contenus deviennent obsolètes très rapidement…». C’est un problème courant. La solution préconisée l’est malheureusement tout autant. «…il faut donc rédiger, rédiger, rédiger plus de contenu toujours plus vite pour rester à jour».

Là, je dis: «Une minute!»

Il est difficile de s’opposer à cette vision productiviste de manière crédible en tant que rédacteur sans avoir l’air paresseux. Pourtant, la multiplication sans fin d’ articles toujours meilleurs marchés n’est pas toujours la bonne formule.

Beaucoup d’organisations voient le contenu comme des paroles qu’on prononce et s’envolent. Seulement, le contenu numérique une fois créé, il peut rester en ligne pour toujours — si ce n’est sur votre propre site, dans le cache de Google, des services comme Instapaper, les archives d’archive.org ou ailleurs.

En voyant le contenu comme une denrée périssable, on renforce l’idée qu’il perd de la valeur dès l’instant où il est publié. Et, par conséquent, on pensera préférable de faire baisser son coût et augmenter son volume plutôt que d’investir dans la recherche et la réflexion pour créer les contenus dont notre public a besoin et faire une maintenance régulière.

Le coût des contenus ne peut jamais baisser jusqu’à les rendre jetables. Les processus éditoriaux sont coûteux en ressources cognitives et en temps pour les auteurs, les experts consultés au sein de l’organisation, et les éditeurs. Tout cela coûte cher. De plus, les managers (et, souvent, le service juridique) sont impliqués dans l’approbation de contenus. Augmenter la durée de vie des contenus n’est donc pas un luxe mais une nécessité pour augmenter leur impact sans dépenser plus.

Le contenu a une durée de vie bien plus longue qu’on ne le pense. En faisant attention à la façon dont il est produit, organisé, stocké et distribué on peut encore augmenter sa durée de vie et son impact. Si on budgète des révisions et des mises à jour régulières, on peut s’assurer qu’il reste profitable encore plus longtemps. Par exemple, la plupart des contenus du blog de Paper.li dont j’ai été l’un des auteurs conservent une valeur plusieurs années après leur publication et je m’y réfère encore.